PRESSE ALGERIENNE
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Information nationale
19 Février 2012
Ahmed Ouyahia s’attaque aux harkis et à la France
"Nous avons nos martyrs, vous avez vos traîtres!"
Le problème y a Si Ahmed Ouyahia, ces mêmes traitres que vous dénoncez sont au pouvoir même à vos côtés ?
Ces mêmes traitres et leurs maîtres ont été à l'origine des essais nucléaires après l'indépendance de 1964 à 1968, notre souveraineté nationale a été même bafouée par ton président actuel Bouteflika - Boumediene et Ben Bella & consorts ?
Permettez moi y a si Ahmed de rafraichir votre mémoire, il y 3 ou 4 ans , vous avez déclaré que vous endossez le passé des pouvoirs successifs depuis l'indépendance.
17 Février 2012
Des traces de balles étaient encore visibles sur les restes de la dépouille du chahid, déterrée de l’indépendance pour être inhumée au Carré des Martyrs, au cimetière d’El Alia"au lendemain
Yacef Saadi a avoué : "Ben M'hidi a été tué par balles"
Par : APS
Le moudjahid Yacef Saadi a confirmé mercredi à Oran que le chahid Larbi Ben M’hidi ne s’était pas pendu et qu’il a été bel et bel assassiné, comme le prouvaient les traces de balles visibles sur les restes de sa dépouille, déterrée au lendemain de l’indépendance pour être inhumée au Carré des martyrs à El Alia (Alger).
"Des traces de balles étaient encore visibles sur les restes de la dépouille du chahid, déterrée au lendemain de l’indépendance pour être inhumée au Carré des Martyrs, au cimetière d’El Alia", a témoigné le chef de la zone autonome d’Alger, qui avait assisté à cette cérémonie, aux côtés de la sœur du martyr Drifa.
Intervenant lors d’une conférence sur la guerre de libération nationale, organisée à Oran, par le quotidien El Wasl, Yacef Saadi, qui a partagé la même chambre avec Ben M’hidi, pendant plus de six mois avant l’arrestation de ce dernier puis son assassinat, a démenti les informations selon lesquelles Ben M’hidi s’était suicidé, en se pendant à l’aide de sa propre chemise. Il a affirmé que le martyr a été tué par balles.
Yacef Saadi a également indiqué qu’il avait recueilli un "témoignage détaillé" sur l’exécution de Larbi Ben M’hidi, racontée par le colonel Yves Godard (décédé en 1975) dans les années qui ont suivies l’indépendance.
"El Hakim" (le sage), tel que le surnommaient ses compatriotes ou encore le "seigneur" tel que le désignaient ses propres adversaires, avait demandé qu’on lui enlève le bandage qui couvrait ses yeux pour voir ses bourreaux accomplir leur sale besogne.
Reprenant le témoignage du colonel français, Yacef Saadi a ajouté qu’en signe de respect et d’admiration pour son courage, deux rangs de soldats ont bordé son passage pour lui rendre les honneurs avant son exécution.
L’exécution de Ben M’hidi, révélée des décennies après le recouvrement de l’indépendance nationale par des média français, demeure dépourvue de détails jusqu’à nos jours.
Arrêté en 16 février 1957 par l’armée française, torturé puis exécuté sans jugement, la presse de l’époque a repris la thèse officielle selon laquelle Larbi Ben M’hidi s’était suicidé, le 7 mars de la même année, se pendant à l’aide de sa chemise.
Membre du CRUA puis du "Groupe des 22", le martyr a été désigné au déclenchement de la guerre de libération, chef de la zone V (Oranie), qu’il a organisée pendant deux ans avant d’être nommé en 1956 membre du Comité de coordination et d’exécution de la révolution algérienne, avant de diriger, au début de l’année 1956, la Bataille d’Alger.
Cette conférence sur la guerre de libération nationale est une première d’une série programmée pendant les mois à venir et qui verront la participation de plusieurs personnalités comme Réda Malek, Zhor Ounissi, entre autres.
APS
13-02-2012
Qui va contrôler les commis de l'Etat chargé de la distribution des logements LSP en contre parti des sommes colossales perçues sous tables ? Mr Nordine Moussa avez vous les moyens de vérifier les listes des bénéficaires d'I Million de logements sociaux distribués ?
Mr le Ministre vous voulez des preuves incontestables de ces logements sociaux ou LSP bénéficiés par des haut cadres de l'Etat ou leurs serviteurs? Arrêtez de nous mentir, je dirais plus de 30% ont été squattés par les commis de l'Etat. Minkoum Ouailaykoum, vous avez tous verrouillé, ceux qui ont bénéficiés sont ceux qui vous ont mis le couteau à la gorge, ou brûler les pneus.
J'ai une soeur agée de 58 ans non mariée , fille de Chahid que je héberge tant que je suis en vie , elle a déposée un sossier LSP même pas dossier social à la Daira de Bab-El-Oued depuis plus de 3 ans, né à la casbah Alger, aucune réponse ni respect alors que d'autres ont bénéficiées sur un clin d'oeil. La responsabilité plutot est à endosser au système mafieux en place que vous représetez Mr Nordine Moussa , vous êtes des démagogues et des menteurs de 1ère classe, ni plus ni moins.
Noureddine Moussa charge les directeurs des OPGI et les DLEP
La tribune
Le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme a fait porter aux directeurs du logement et des équipements publics (Dlep) et aux directeurs généraux des Offices de promotion et de gestion immobilière (OPGI) des 48 wilayas, qu’il a réunis hier au siège de son ministère, une grande responsabilité dans les causes des manifestations citoyennes au lendemain de chaque opération de distribution de logements. «La période est sensible. Il est temps de mettre un terme à ces agissements. Il est inconcevable qu’à chaque opération de distribution de logements, des manifestations s’en suivent», a-t-il déclaré en s’adressant aux responsables qu’il a exhortés à ouvrir les canaux de communication avec les citoyens. «Il faut mener un travail de proximité. Les gens se doivent de comprendre que la réalisation de logements est un processus complexe qui demande du temps. Il se trouve que vous avez failli sur ce plan», leur a-t-il signifié. Un discours qui contraste avec celui tenu par les directeurs régionaux présents, à l’image du directeur de l’OPGI de la wilaya de Laghouat, une région secouée ces derniers jours par une forte contestation citoyenne. Il s’est défendu auprès du ministre en mettant en avant «la bonne santé» des chantiers lancés. Mieux encore, il soutient que «les objectifs assignés ont été largement dépassés». Sur la protestation ayant émaillé la wilaya, il a souligné qu’elle (la protestation) est l’œuvre d’une «minorité» frustrée de ne pas figurer sur les listes de distribution. Son collègue de Béjaïa tient un discours similaire. Il a expliqué que la wilaya n’éprouve aucun problème en matière de logements, notamment depuis le règlement définitif du problème du foncier qui a constitué un casse-tête pendant plusieurs années. D’autres directeurs, à l’image de celui de Tizi Ouzou et Sétif, ont mis en avant le fait que les locataires ne voulaient pas payer leur loyer, bien que celui-ci soit d’un prix symbolique. D’autre part, Noureddine Moussa a fait savoir que l’accroissement de la capacité de réalisation de logements en Algérie à 270 000 unités par an permettra d’atteindre l’objectif assigné au secteur, soit 1,2 million de logements à fin 2014. «Nous observons actuellement une cadence de réalisation intéressante. Elle s’améliore. Mais, nous devons atteindre le rythme de 270 000 logements par an pour être au rendez vous de 2014», a-t-il souligné. La capacité actuelle de réalisation de logements en Algérie est d’environ 250 000 unités par an. Selon le ministre, 325 000 logements ont été mis en chantier en 2011 et 213 000 autres livrés durant la même année. Ces logements livrés se répartissent en 72 000 logements publics locatifs (LPL, 34%), 28 000 logements promotionnels aidés (LPA, 13%), 67 000 logements ruraux (31%) et 46 000 représentant d’autres types d’offres (22%). Depuis 2010, 404 000 logements ont été livrés et 652 000 autres sont en cours de réalisation, selon le ministre. En 2012, ce sont 270 000 logements qui seront livrés dont 84 000 de type logements publics locatifs (LPL), 50 000 logements promotionnels aidés (LPA) et 120 000 logements ruraux, ainsi que 16 000 unités des autres types d’offres. Durant la même année, 300 000 logements seront lancés dont 177 000 de type LPA, 110 000 logements ruraux et 13 000 d’autres types d’offres.Interrogé sur un projet de logements pour les journalistes, le ministre a rappelé qu’il est en cours d’étude avec le ministère de la Communication, ajoutant que son département a pris attache avec des wilayas du Centre pour trouver des assiettes de terrain pouvant accueillir un tel programme. «On est en train de chercher les moyens nécessaires pour réserver un programme ou deux au profit des journalistes», affirme-t-il, en rappelant l’accord conclu entre son département et celui de la communication.
· 20 Février 2012
En fin de compte, c’est la neige qui a fait tombée les masques du système en place durant 50 ans !
Bouteflika a eu le culot d’adresser un message au syndicat des illusions à l’occasion de la nationalisation des hydrocarbures Sidi Said made in Ham Ham.
Plus grave le 19 février 2012 au lieu du 24 février
A quel bon dieu vont-ils se plaindre ces concitoyens qui souffrent pour se réchauffer ?
C’est honteux Y a Bouteflika pour l’Algérie !
On remarque c’est normal vos hommes ont ruinés la Sonatrach , en plus vous nous demandé de voter.
18 Février 2012
Célébration de la journée du Chahid
Les enfants de Martyrs ne sont pas votre fonde commerce Mr Boutef !!!
50 ans de marginalisations suffisent, vous n'avez été fidèle aux 1.500.000 Martyrs ni vous ni votre clan ?
Vous êtes plutôt fidèle aux enfants de faux qui vous entourent , personnellement je vous défi de démontrer la moindre fidélité , pourtant en 1999 vous savez bien qui a été à vos côtés.
Benflis Ali directeur de votre campagne électorale vous l'avez trahi sur instruction de Larbi Belkheir directeur de campagne de l'ombre en 1999.
Cette déclaration est nulle et non avenue, c'est de l'hypocrisie politique , je vous connais assez maintenant , votre passé ne plaide pas favorable pour vous
Vos masques sont tombés Mr Boutef, des chefs d'accusations à la pèle plus particulièrement le grand scandale des essais nucléaires qui ont eu lieu après l'indépendance.
Président Bouteflika :
“La célébration de la journée du Chahid reflète la forte volonté de continuité et de fidélité”
«L'Algérie, qui jouit d'une longue et riche expérience, est consciente de toute la portée des réformes qu'elle entend opérer, des réformes qui émanent de sa propre volonté, au mieux des intérêts de la Nation.»
SUITE AUX REVELATIONS DE L’ORGANISATION DES MOUDJAHIDINES « ONM » à propos des essais nucléaires de 1961 JUSQU'A 1968 NOTRE SOUVERAINETE NATIONALE A ETE BAFOUEE
La France – BOUTEFLIKA – BOUMEDIENE –BEN BELLA DOIVENT ÊTRE TRADUIT DEVANT LE TPI POUR CRIME CONTRE L’HUMANITE
IN EKKER
Le scandale des essais nucléaires continue
Souce El-Watan du 17 02 2012
Alors que l’Organisations nationale des moudjahidine vient de sortir de son long silence évoquant, dimanche dernier, 30 000 victimes des essais nucléaires français dans notre Sahara (1960-1968), les habitants des régions irradiées à In Ekker continuent, cinquante après, de souffrir des retombées de ces catastrophes humaines et écologiques. Un drame que ni l’Algérie ni la France ne semblent vouloir affronter. Reportage.
Cinquante ans après l’expérimentation des essais nucléaires français d’In Ekker, la région porte toujours de sérieuses séquelles sanitaires et écologiques, et plus cruellement le poids de l’indifférence des responsables français et algériens. Les expériences nucléaires, accomplies dans le sud du pays entre 1960 et 1968, continuent de noircir l’air dans la capitale de l’Ahaggar, en particulier à Aïn M’guel. Dans cette bourgade située à 200 km du chef-lieu de la wilaya, le dossier des essais nucléaires français demeure classé «secret défense». Par ignorance, les habitants en parlent vaguement.
Quant aux autorités locales, elles confirment une fois de plus la sensibilité du dossier. Elles tentent tant bien que mal d’empêcher les journalistes d’accéder au site. Sur place, l’état des lieux «justifie» les craintes des responsables de la wilaya. Site abandonné, sans cadrage ni surveillance. Quant aux barbelés installés en guise de clôture pour la montagne de Tan Affela, lieu de l’explosion, sur un périmètre de 40 km, on ne trouve plus leurs traces, si ce n’est quelques barres de fer jetées ici et là. A l’instar d’In Ekker, à Aïn M’guel les populations souffrent également de l’abandon des auteurs des essais nucléaires dévastateurs et des autorités locales. Malformation, cancers et fausses couches, pour ne citer que ceux-là, font partie des spécificités des communes périphériques d’In Ekker où pas moins de treize expériences officiellement «reconnues» par les Français ont été réalisées.
«Accident» fatal
1er mai 1962. Le tir «Béryl», quatre fois Hiroshima, fait trembler In Ekker. L’explosion provoque l’éjection de roche fondue hors de la montagne. Deux ministres français, Pierre Messmer, ministre des Armées, et Gaston Palewski, ministre de la Recherche scientifique et des Affaires atomiques, sont présents au moment de l’explosion. L’essai prévu était d’une importance fatale, mais les Français persistent à parler d’«accident». Vérité ou leurre, les ouvriers, dont la plupart algériens, n’échappent tout de même pas aux effets radioactifs. Livrés à eux-mêmes, les habitants de Aïn M’guel, ancienne PLO (Population laborieuse des oasis), selon l’appellation coloniale, continuent de compter leurs malades, leurs mort-nés et handicapés.
Faute d’études épidémiologiques et d’infrastructures sanitaires, des pathologies chroniques telles que les maladies cardiovasculaires, prennent de l’ampleur dans la région dans l’indifférence totale des autorités. «Parfois, les malades eux-mêmes ne connaissent pas leur maladie», témoigne un habitant de la commune. Plusieurs familles de Aïn M’guel à Tamanrasset enterrent quotidiennement leurs morts. «Ma mère, ma sœur et mes deux frères sont décédés d’un cancer et les Français trouvent le moyen de rejeter nos dossiers pour les indemnisations. Quatre cancéreux dans une même famille, ça ne peut être un hasard…», déplore Mohamed Dihkel, issu d’une famille nomade, aujourd’hui installé à Tamanrasset.
Loi vicieuse
Certains décrient le lourd dossier exigé par la loi du 5 janvier 2010, relative à la reconnaissance et à l’indemnisation des victimes des essais nucléaires français au Sahara et en Polynésie française. «La loi française reconnaît seulement 21 maladies radio-induites, alors que les Etats-Unis reconnaissent plus de 45 maladies», avance Ammar Mansouri, chercheur en génie nucléaire. Souffrant de la poliomyélite, Zohra, 28 ans, clouée sur son fauteuil roulant depuis son jeune âge, ne peut espérer percevoir d’indemnisation. «La loi ne reconnaît pas ma maladie, même si mes médecins affirment que la cause de mon état de santé est l’eau de Aïn M’guel, contaminée par les radiations, là où ma famille transhumait», regrette cette diplômée en journalisme au chômage.
Manque de sensibilisation et démantèlement de l’enclos de sécurité de In Ekker – qui n’a toujours pas été réinstallé – permettent l’accès aux nomades qui s’installent des mois durant sur le site abandonné et hautement irradié. «Les gens manquent d’information dans cette région. Certains connaissent Hiroshima et Nagasaki et n’ont pas conscience des effets néfastes des essais radioactifs opérés chez eux ! L’Etat algérien a le devoir d’informer et de sensibiliser les populations locales», dénonce un membre de l’association des victimes des essais nucléaires français, Taourirt. Les nomades ne sont pas seuls à courtiser les lieux. Les «fraudeurs» venant du Mali et du Niger, dont la plupart exploités par des barons algériens, n’hésitent pas à s’introduire à l’intérieur du tunnel de In Ekker pour… piller le cuivre. A ce jour, aucune cartographie des sites des dépôts des déchets radioactifs n’a été fournie par la France afin de situer toutes les zones dangereuses.
L’eau de tous les dangers
Autre conséquence du black-out autour de l’affaire In Ekker : les gens de Aïn M’guel continuent de boire une eau qui, selon les médecins de la région, serait à l’origine de plusieurs maladies. Une eau tirée des puits à ciel ouvert sans avoir jamais fait l’objet d’analyses, en dépit du risque qu’elle présente. Pis encore, l’eau de Aïn M’guel alimentait jusqu’à peu la ville de Tamanrasset, jusqu’à la réalisation du transfert d’eau In Salah-Tamanrasset. En l’absence d’études épidémiologiques et d’études statistiques, le recensement des victimes des essais nucléaires demeure difficile.
D’autant plus que la zone contaminée n’a pas connu de curage, comme l’a toujours certifié l’Etat français. Au train où vont les choses, «les populations feront encore l’objet de contamination permanente provenant des poussières chargées de produits radioactifs transportées par les vents», atteste Ammar Mansouri. Et les conséquences se transmettent de génération en génération, faisant des dégâts incommensurables, rendant la vie des Sahariens dramatique, à l’exemple de celle des Ourzig. Moussa, ancien ouvrier à In EKker, est père de dix enfants dont trois handicapés à 100%. Zainabou, Amoud et Ayoub sont à la merci de 300 DA par mois chacun pour survivre.
Les frais des soins et les couches dépassent largement les revenus de cette modeste famille de touareg, qui a déjà perdu une fille suite à une maladie incurable. Moussa, abattu, portant les traits du désespoir sur son visage ridé, ne cache pas sa déception quant à l’absence de prise en charge des élus de la région. «Les Français font tout pour bloquer nos revendications, mais du côté de l’Algérie, nous n’avons rien vu venir non plus…», soupire-t-il dépité.
Témoignages :
Dr Zina Meloui. Médecin pathologiste à Tamanrasset : Il y a beaucoup d’avortements, des malformations et des infertilités
- Vous avez mené une étude statistique sur les cancers à Tamanrasset. Quels en sont les résultats ?
J’ai fait une étude statistique sur les cancers à Tamanrasset de fin 2005 à fin 2009. Nous avons enregistré 148 cancers. Il devrait y avoir une incidence annuelle de 100 cancers pour 100 000 habitants. Or, ce n’est pas le cas à Tamanrasset, nous avons enregistré 18 cas pour 100 000 habitants. La raison ? Les malades ne consultent pas. Il y a un manque de sensibilisation dans la région. Et même ceux qui consultent, venant pour la plupart de Tamanrasset, de Reggan et d’Adrar, le font à un stade avancé.
- Quels sont les types de cancers les plus fréquents ?
En premier lieu vient le cancer du sein, ensuite celui de la peau puis le cancer de la thyroïde. Chez la femme, le premier est le cancer du sein, le deuxième la tyroïde, alors qu’il devrait être classé au dixième rang. Ici, à Tamanrasset, le cancer de la thyroïde apparaît en deuxième position. Le cancer de la prostate fait également des ravages dans la région.
- Avez-vous présenté votre étude aux autorités locales ?
J’ai fait part des résultats de mon étude, l’an dernier, lors d’un colloque international organisé sous le haut patronage du président de la République. J’ai déjà sollicité la direction de la santé, mais rien n’a été fait pour le moment.
- A votre avis, pourquoi y a-t-il autant de cas de cancers ?
Les cancers peuvent être en rapport avec les essais nucléaires français, c’est pour cette raison qu’il faudrait effectuer une étude approfondie à Tamanrasset afin de déceler l’origine de la prolifération des maladies en question, en particulier le cancer, tous types confondus. Aussi, une étude sur les radiations dans la région est nécessaire.
- Y a-t-il un moyen de prouver que ces cancers sont dus aux radiations nucléaires ?
Il n’existe aucun examen biologique jusqu’à l’heure actuelle qui permette de prouver que telle maladie est causée par tel facteur. La seule preuve qui existe est bien l’étude statistique. Pour cela, il faut mettre en place un registre des cancers, ce qui n’existe pas à Tamanrasset. Le registre des cancers est nécessaire et utile, car il permet de donner la fréquence réelle du cancer dans la région, de constater l’augmentation de la fréquence d’un cancer par rapport à un autre. Ceci nous aide à constater l’origine du cancer, par exemple le facteur environnemental.
- Y a-t-il d’autres maladies qui prennent de l’ampleur dans la région, hormis les cancers ?
J’ai constaté qu’il y a beaucoup d’avortements, des malformations et des infertilités chez l’homme. Concernant les cancers, lorsque les altérations génétiques sont transmises aux cellules germinales, dans ce cas-là, elles seront systématiquement transmises à la descendance.
Association Taourirt, seul espoir pour les victimes :
Depuis les années 1990, l’association Taourirt recueille les témoignages des anciens ouvriers algériens ayant travaillé sur les sites des essais nucléaires français. Le constat que fait l’association est sans appel : impossible de recenser toutes les victimes des radiations, sachant que bon nombre d’entre elles sont décédées.
Le curage d’In Ekker et l’indemnisation des victimes et de leurs ayant droits sont les principales revendications de Taourirt que préside Hadj El Ouaer. «Nous avons commencé à travailler sur le dossier des victimes des radiations avant même l’entrée en vigueur de la loi Morin. Les anciens travailleurs de In Ekker correspondaient avec leurs employeurs français uniquement pour obtenir la pension de retraite.
Aujourd’hui, ils réclament réparation des préjudices physique et moral», précise le président de l’association. Avec l’aide d’écrivains publics, les gens écrivaient à la Sécurité sociale française, mais pour certains, la mort les a emportés avant même de percevoir leur dû. En plus de l’enregistrement des victimes, l’association Taourirt envisage de présenter des statistiques aux autorités locales et organiser une conférence afin de dénoncer les contraintes imposées par la loi Morin.
Autre mission de l’association – qui a obtenu son agrément en septembre 2011 –, faire appel à des experts afin de mesurer la contamination de la région de Tamanrasset et lancer un appel aux Français afin d’ouvrir les archives et permettre aux Algériens de situer les points noirs méconnus jusqu’à ce jour. Contact : taourirtvictimes@yahoo.com
13 Février 2012
Liste des 13 essais souterrains accomplis par la France après l'indépendance de l'Algérie.
C'est vraiment grave puisque Bouteflika ancien ministre des affaires étrangères durant les périodes d'essaies nucléaires en 1964 - 1965 - 1966 aujourd'hui donneur de leçons de nationalisme soit disant en tant grand Moudjahid alors qu'il n'a jamais tiré une balle durant la révolution algérienne, était complice numéro I avec la France dirigée par le général de Gaulle les autorisant à faire des essais nucléaires sur le sol du Sahara Algérien.
Bouteflika est l'ennemi juré de l'Algérie plus particulièrement de l'Afrique disloquée par sa politique machiavélique et mafieuse.
Regardez les dates d'essaies des bombes nucléaires à Regane au Sud algérien avec la bénédiction des membres du clan d'Oujda qui ont volés l'Algérie.
"Date -Nom du code d'essai - Puissance (en kilo-tonnes de TNT).
7 novembre 1961 Agathe moins de 20 KT ………..1er mai 1962 Beryl moins de 30 KT
18 mars 1963 Émeraude moins de 20 KT …………30 mars 1963 Amethyste moins de 5 KT
20 octobre 1963 Rubis moins de 10 KT …………..14 février 1964 Opale moins de 5 KT
15 juin 1964 Topaze moins de 5 KT…………………28 novembre 1964 Turquoise mois de 20 KT
27 février 1965 Jade moins de 5 KT…………….…1er octobre 1965 Corindon moins de 5 KT